Handicap, maintien dans l’emploi
Désinsertion professionnelle : de quoi parle-t-on ?
La prévention de la désinsertion professionnelle (PDP) désigne l’ensemble des dispositifs et accompagnements destinés aux collaborateurs dont l’état de santé devient difficilement compatible avec la poursuite de leur activité. Ces situations peuvent être d’origine professionnelle ou non, et se traduire ou non par une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. (définition : Ministère du travail)
Nous accompagnons les organisations sur l’ensemble des dispositifs permettant de sécuriser les parcours professionnels des collaborateurs en situation de handicap ou confrontés à une fragilité de santé, et de prévenir les situations de désinsertion professionnelle.
Cette démarche s’inscrit dans une logique de continuité d’activité et de gestion des parcours professionnels, en lien avec les enjeux de santé, d’organisation du travail et de prévention des ruptures d’emploi.
Notre objectif est de permettre l’anticipation des situations sensibles, d’adapter les conditions de travail et de maintenir durablement les collaborateurs en emploi.
Pourquoi agir sur le maintien dans l'emploi et le handicap ?
Le ministère du Travail l’énonce clairement : le vieillissement de la population active, l’allongement des carrières et l’augmentation des maladies chroniques font de la prévention de la désinsertion professionnelle un enjeu majeur. Ce ne sont pas des facteurs conjoncturels. Une entreprise qui ne structure pas ce sujet aujourd’hui le subira demain, mécaniquement.
Sécuriser les retours après arrêt et les transitions professionnelles
Réduire les risques de désinsertion et d’inaptitude
Adapter les conditions de travail aux situations de santé
Renforcer la gestion préventive des parcours professionnels
Soutenir les politiques QVCT et de maintien dans l’emploi
Les contextes d'intervention
Nous pouvons être mobilisés dans les cas suivants :
Découvrez l'ensemble de nos prestations, sensibilisations et formations
Le calendrier du maintien en emploi : quoi faire, et quand
Avant l'arrêt — le moment où tout se joue
À partir de 30 jours d'arrêt — deux dispositifs s'ouvrent
La visite de préreprise : elle est accessible dès 30 jours d'arrêt. Elle est facultative et peut être demandée par le collaborateur, le médecin traitant, les services médicaux de l'Assurance Maladie ou le médecin du travail. Elle permet au médecin du travail de recommander en amont des aménagements de poste ou d'horaires, un reclassement ou une formation.
Pendant l'arrêt — préparer la reprise
Le temps partiel thérapeutique, sur prescription médicale.
Au retour — la visite de reprise
Foire aux questions
Deux dispositifs sont ouverts dès 30 jours d'arrêt.
Le rendez-vous de liaison (non médical) permet de maintenir le lien et d'informer le collaborateur des dispositifs mobilisables ; vous avez l'obligation de l'informer de son existence, même s'il reste libre de le refuser.
La visite de préreprise permet au médecin du travail de préconiser des aménagements avant le retour. Vous ne pouvez pas l'imposer, mais vous pouvez en informer le salarié. Ce que vous ne pouvez pas faire : connaître le motif de l'arrêt, ni solliciter directement le médecin traitant.
Un mois. Passé ce délai à compter de l'examen médical de reprise, si le collaborateur n'est ni reclassé ni licencié, vous devez reprendre le versement de son salaire. Dans l'intervalle, vous devez mener une recherche de reclassement sérieuse et loyale, au sein de l'entreprise et le cas échéant du groupe, et consulter le CSE sur les propositions de reclassement — que l'inaptitude soit d'origine professionnelle ou non. Seule une mention expresse du médecin du travail peut vous dispenser de cette recherche.
Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. La prévention de la désinsertion professionnelle concerne tout collaborateur dont l'état de santé devient difficilement compatible avec son poste, que l'origine soit professionnelle ou non, et qu'il y ait ou non une reconnaissance administrative. Attendre la RQTH, dont l'instruction prend plusieurs mois, revient à perdre le temps où l'action est encore possible.
Vous pouvez informer sur ce qu'est la RQTH, les droits qu'elle ouvre et les garanties qui l'entourent. Une part importante des collaborateurs éligibles n'a jamais fait la démarche, souvent parce qu'ils ne se reconnaissent pas dans le mot « handicap ». Mais la RQTH est un droit personnel : le salarié décide seul de la demander et de la déclarer.
Il l'est dans les entreprises d'au moins 250 salariés. En deçà, rien ne l'impose, mais désigner une personne identifiée reste le moyen le plus simple de faire exister le sujet, notamment parce que les collaborateurs concernés ont besoin d'un interlocuteur qui ne soit ni leur manager ni la paie.
Découvrez nos piliers d'intervention
QVCT, santé au travail et réglementation
En savoir plusPrévention et promotion de la santé
En savoir plusParcours de vie & accompagnement social
En savoir plus
Besoin de renseignements ?
Parlons de votre projet bien-être et qualité de vie au travail
Que vous souhaitiez mettre en place un accompagnement social, renforcer votre démarche QVCT ou soutenir la santé mentale de vos équipes, nos experts sont à votre écoute.

Lumanisy



Nos piliers d'intervention


Nos métiers


Recrutement