Santé mentale et bien-être psychologique
L’Organisation mondiale de la santé définit la santé mentale comme un état de bien-être qui permet d’affronter le stress de la vie, de s’épanouir, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie de la communauté. Elle fait partie intégrante du bien-être et constitue un droit humain fondamental.
Elle est influencée par de nombreux facteurs : événements de vie, contexte familial, difficultés personnelles, environnement social, santé physique ou encore situations professionnelles.
Les périodes de fragilité psychologique peuvent avoir des répercussions importantes sur le bien-être, la qualité de vie, les relations avec les autres et la capacité à faire face aux exigences du quotidien.
Cette démarche vise à prévenir les situations de mal-être, à favoriser l’accès à un soutien adapté et à accompagner les personnes confrontées à des difficultés psychologiques ou émotionnelles.
Elle s’inscrit dans une approche globale de prévention de la santé, en complément des actions menées en matière de risques psychosociaux et de qualité de vie au travail.
Pourquoi agir sur la santé mentale
Prévenir les situations de mal-être psychologique
Favoriser l’accès à un soutien confidentiel et accessible
Accompagner les périodes de fragilité ou de vulnérabilité
Prévenir l’aggravation des difficultés émotionnelles ou psychologiques
Renforcer les capacités d’adaptation face aux événements de vie
Agir en complément des dispositifs de prévention des risques psychosociaux
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Foire aux questions
Le gouvernement a fait de la santé mentale la Grande cause nationale 2025, annoncée en septembre 2024 et lancée en janvier 2025 sous le label « Parlons santé mentale ! », avec pour objectif principal de libérer la parole et de lutter contre la stigmatisation. Fin novembre 2025, la Grande cause a été prolongée pour 2026, avec l'ambition annoncée de passer des symboles aux actions concrètes.
Cette continuité sur deux années a un effet direct en entreprise : les salariés attendent désormais que le sujet soit abordé, et le silence organisationnel devient lui-même un signal. Les bilans dressés fin 2025 sont d'ailleurs sévères — plusieurs acteurs de terrain jugent les avancées insuffisantes au regard des besoins, et une commission d'enquête parlementaire a pointé en décembre 2025 des défaillances dans la prise en charge publique. Autrement dit : l'attente est créée, mais l'offre publique ne suit pas. C'est précisément l'espace où une entreprise peut apporter quelque chose d'utile.
Une démarche RPS évalue et corrige les facteurs organisationnels de risque : c'est une obligation réglementaire, collective, qui aboutit au DUERP et à un plan d'action. Un dispositif de santé mentale s'adresse aux personnes, quelles que soient les causes de leur difficulté, y compris extra-professionnelles : c'est une démarche volontaire. Les deux sont complémentaires et aucune ne remplace l'autre. Un dispositif d'écoute qui remonte chaque année les mêmes tensions organisationnelles sans qu'aucune démarche RPS ne soit engagée finit par se retourner contre l'employeur.

Lumanisy



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